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La Maison de la Guilde

par Guillaume Perrier

Présentation

La Maison de la Guilde est le lieu de vie traditionnelle des Renonçantes. La première Maison fut bâtie à Thendara, puis avec l'expansion des idées de la Guilde, d'autres Maisons ont pu voir le jour, comme :
  • la Maison de la Guilde de la ville d'Arilinn, (spécialisée dans la formation des sages femmes) (cf. La chaîne brisée, page 87).
  • la Maison de la Guilde de Temora (cf. op. cit., page 167).
  • la Maison de la Guilde de Neskaya (reconnaissable à une insigne rouge) (cf. La maison des amazones, page 246).
  • la Maison de la Guilde de Bellarmes (cf. op. cit.).

L'entretient de ces Maisons est assuré par le prélèvement d'un impôt sur le salaire de chaque Renonçantes. Ces dernières ne sont toutefois pas obligées d'y vivre (cf. La chaîne brisée, page 336-337).

La Maison de la Guilde est non seulement un lieu de vie, mais également un lieu où les Renonçantes peuvent laisser leurs enfants en nourrice ou se retirer pour leurs vieux jours (cf. op. cit., page 337).

Description

Nous détaillerons ici la Maison de la Guilde de Thendara (seule Maison vraiment décrite dans tout le cycle de Ténébreuse).

Cette Maison se situe sur une place et se distingue par un écriteau sur lequel on peut lire : "MAISON DE LA GUILDE DE THENDARA SORORITE DES RENONCANTES" (cf. La cité mirage, page 9-78) ou encore "MAISON DE LA GUILDE DES RENONCANTES DE THENDARA" (cf. La maison des amazones, page 19). Elle est très ancienne et confortable sans être luxueuse (cf. op. cit., page 41-240).

La Maison de la Guilde est un vrai petit univers à elle seule ; elle comprend trois étages (cf. op. cit., page 122), et se compose d'une multitude de pièces :
  • Pour la vie de tous les jours :
    • un hall d'entrée (cf. op. cit., page 40)
    • une cuisine (cf. op. cit., page 48)
    • une salle à manger (cf. op. cit., page 49)
    • des chambres communes (cf. op. cit., page 52-53)
    • une nurserie (cf. op. cit., page 51)
    • une salle de bain communautaire (il n'y en aurait qu'une avec plusieurs lavabos et plusieurs baignoires) (cf. op. cit., page 52-121)
    • une salon pour les visiteurs (Salle des Etrangers) (cf. op. cit., page 139)
  • Pour l'alimentation (cf. op. cit., page 49-50) :
    • une serre
    • un jardin d'hiver
    • une laiterie (ou les Renonçantes font elle-même leur fromage et leur beurre)
  • Pour le sport (cf. op. cit., page 50-51) :
    • une salle d'armes attenant à un vestiaire
    • une piscine
  • Pour les distractions :
    • une salle de couture (cf. op. cit., page 52)
    • une salle de musique (cf. op. cit., page 85)
    • une bibliothèque (cf. op. cit., page 134)
L'extérieur de la Maison comprend aussi une écurie (cf. op. cit., page 50)

Une Renonçante d'Honneur à Nevarsin

Dans la cité de Nevarsin, il existe une boutique dirigée par une sympathisante de la Guilde (Arlinda) et où les Renonçantes sont toujours bien reçues ; elles y trouvent le gîte et le couvert. En l'absence de Maison de la Guilde à Nevarsin, c'est une sorte de point de chute pour toute Renonçante voyageant dans la cité car elles ne sont pas très appréciées des frères cristoforos (cf. La cité mirage, page 191). Par pure générosité, Arlinda est même allée jusqu'à racheter les bains publiques de la ville qui étaient devenus infréquentables. Et après y avoir remit bon ordre cela devint un des lieux les plus respectables de la cité (cf. op. cit., page 160-192).

La vie à la Maison

La vie domestique

  • Chambres :

    A la Maison, les chambres ne sont pas individuelles ; cinq soeurs peuvent occuper la même. On peut néanmoins changer de chambre assez facilement (cf. La maison des amazones, page 52)

  • Repas :

    A la Maison de la Guilde, le petit déjeuner est servi très tôt pour les soeurs allant travailler de bonne heure et qui ont besoin d'un petit déjeuner consistant. Les autres soeurs qui se lèveront plus tard dans la matinée n'auront que les restes (cf. op. cit., page 121). En ce qui concerne le déjeuner, il est quasiment inexistant ; chaque soeur peut se rendre à la cuisine et manger ce qu'elle désire. Mais elle devra laisser la cuisine aussi propre que possible (cf. op. cit., page 164). Le vrai repas de la journée serait plutôt le dîner (signalé par une cloche) où les Renonçantes se retrouvent dans une ambiance chaleureuse et conviviale (cf. op. cit., page 168-174-175).

    La nourriture de base des Renonçantes se compose de porridge accompagné d'une tisane (cf. op. cit., page 433). En certaines occasions, des tripes sont servies (souvent avant les Soirées de Réflexion ou des Assemblées de la Maison) (cf. op. cit., page 173).

    Lors de la fête du Solstice d'Hiver, un dîner est organisé pour les soeurs n'ayant pas été invitées à l'extérieur. On y mange notamment du gâteau aux noix (cf. op. cit., page 288-293).

  • Tâches :

    Chaque Renonçante vivant à la Maison doit faire sa juste part de travail en échange de quoi elle sera nourrie et logée (cf. op. cit., page 295). Le rôle de cuisinière se tient par roulement d'un semestre (cf. op. cit., page 48). Voici quelques autres tâches courantes : faire le pain, traire les vaches, entretenir le jardin, balayer et nettoyer les écuries, ouvrir aux visiteurs (portière)... (cf. op. cit., page 134-153).

  • Visiteurs :

    Aucun homme ne peut passer la porte de la Maison sauf sur invitation (pour affaire par exemple). Les hommes peuvent néanmoins être reçus en visiteur, dans la Salle des Etrangers, la nuit de la Pleine Lune (cf. op. cit., page 136).

Les Assemblées de la Maison

Les Assemblées de la Maison ont lieu tous les quarante jours et sont obligatoires pour chaque soeur. L'ambiance assez conviviale de ces réunions n'exclut pas pour autant les discussion les plus sérieuses sur "les finances de la communauté, les heures de visites et l'attribution des tâches". Néanmoins, les Renonçantes en formation (récluses) n'y ont pas droit à la parole (cf. op. cit., page 180).

C'est lors de ce type d'assemblée que peut se poser le problème de la remise en question officielle d'un serment. Si le cas se présente, trois Renonçantes (hormis la mère de serment) ayant prêtée serment depuis au moins cinq ans doivent parler en faveur de la soeur incriminée (cf. op. cit., page 183). Si trois Renonçantes parlent, le serment est considéré comme valide (cf. op. cit., page 186). La soeur incriminée est donc réhabilitée.

Les Soirées de Réflexion

Ces Soirées sont obligatoire pour toutes les soeurs encore en formation et "pour celles qui ont prononcé le Serment depuis moins de trois ans". Pour les Renonçantes en formation, ces Soirées sont l'occasion de débats (parfois assez houleux) pour les mettre sur la défensive et les obliger à justifier leurs motivation et à éprouver leurs détermination. La plupart des femmes ténébranes étant soumises et dociles, elles veulent que les nouvelles remettent en question toutes leurs idées reçues, qu'elles affirment leur personnalité en opposant des arguments pertinents (cf. op. cit., page 85-88-90-176).


copyright 96-99 Guillaume Perrier
Version HTML par Fabrice Rossi (rossi@fr.darkover.org)

fichier source (Dernière modification : Mer 21 Avr 1999 17:21:45)